Après des années, des mois, des semaines, des jours de
tergiversation, j’ai enfin trouvé le courage d’autoéditer « Liù, esclave
impériale ».
Il s’agit de la version purement érotique, j’ai donc adopté un titre plus explicite : Chine lubrique (même pas peur (enfin si mais…), ça me fait bien rigoler les gros jeux de mots débiles). Et une couverture explicite aussi, dessinée par mes soins, parce que c’était trop dur de dénicher une image à la fois sexy, sobre, de style plus ou moins asiatique / historique.
Il s’agit de la version purement érotique, j’ai donc adopté un titre plus explicite : Chine lubrique (même pas peur (enfin si mais…), ça me fait bien rigoler les gros jeux de mots débiles). Et une couverture explicite aussi, dessinée par mes soins, parce que c’était trop dur de dénicher une image à la fois sexy, sobre, de style plus ou moins asiatique / historique.
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Ce passage à l’acte est un peu un exploit pour moi parce que j’ai tendance à retravailler mes textes trop longtemps, je ne suis jamais satisfaite, or il faut parfois avancer. J’ai utilisé ici l’excuse de l’érotisme pour me décomplexer à coup de « c’est pas grave si je suis pas Charlotte Brönte » et oser sortir un roman.






