lundi 4 février 2019
lundi 28 janvier 2019
Saint-Valentin, 5 erreurs à éviter
1.Tirer la tête
Chaque année, c’est pareil, y en a qui râlent. Parce qu’ils sont célibataires. Parce que « c’est commercial ». Pourtant voilà une fête pour célébrer l’amour. On en fait ce qu’on veut ! Comme toutes les fêtes, il s’agit d’un outil, mais pas la peine d’accuser son marteau si on s’est tapé sur le doigt.
"La Saint-Valentin est une excellente excuse d'être encore plus sensuelle et passionnée que d'habitude » nous dit Dita von Teese.
Les rabat-joie du « pas besoin d’un jour dédié pour chérir son aimé-e » veulent nous faire croire que chez eux, c’est Saint-Valentin tous les jours. Permettez-moi d’en douter. Ça me rappelle ceux qui pestent contre les migrants sur le mode « on ferait mieux de s’intéresser à nos SDF ». Ces détracteurs sont plus connus pour leur mauvaise foi que pour leurs dons à la Fondation Abbé Pierre.
Commerciale, la Saint-Valentin ? Ça dépend. Il y a 1000 façons de se faire plaisir et de repeindre votre couple en rouge passion.
Que faire alors ? Je me souviens de 14 février où j’étais célibataire. J’ai parfois organisé des soirées singles entre potes, mais un joli souvenir c’est le jour où je me suis imposée pour babysitter les enfants d’une copine. Son couple vivotait, son mari lui consacrait peu de temps. Ils ne sortaient plus jamais à deux. Ma proposition les a obligés à sortir, à prendre soin l'un de l'autre. L’amitié, c’est aussi de l’amour.
2.Sortir au restaurant
Le resto, d’habitude j’adore ça. Mais pour la Saint-Valentin ? Vous voilà alignés comme des harengs, tous dans la même sauce. Une sauce menu unique, préparée pour plaire au plus grand nombre. Le serveur allume les bougies à la chaîne. Vous riez quand les Coréens se marient à 6000 dans un stade ? Le 14 février au resto, c’est pareil.
Que faire alors ? Restez chez vous et organisez une soirée glamour. L’avantage ? Vous pourrez enfin enfiler cette robe outrageuse que vous n’osez pas porter en public. Ou cette tenue tellement légère qu’elle conviendrait mieux à un 14 juillet.
Sans parler des talons de douze, accessoire idéal quand on n’a pas besoin de marcher (vous auriez jamais trouvé à vous garer devant le resto un jour de Saint-Valentin). Vous pouvez même dîner en babydoll, en guêpière ou entièrement nue. Tout est permis.
3.Cuisiner
Sauf si vous êtes vraiment fan, ou que vous ne cuisinez jamais d'habitude, oubliez le pot-au-feu. Vos cheveux vont sentir le graillon, vos ongles l’ail, et vos vêtements le céleri. Quoi de moins glamour ? Est-ce que Dita Von Teese rime avec cassoulet ?
Hum. Oui bon. C'est vrai, après tout, chacun ses fantasmes. N’empêche.
Au lieu de courir un éplucheur à la main entre le compost et le thermomix, gardez du temps pour vous. Détendez-vous. Ça vous évitera de vous énerver sur les attaches de votre porte-jaja pendant que la minuterie du four hurle dans la cuisine. Sérieux, on a dit la fête de l'amour, pas celle de bobonne à la cuisine.
Mais alors, on mange quoi ? Optez pour le pratique, dans le genre pique-nique chic ou apéro dînatoire. Préparé par quelqu'un d'autre. Commandez un plateau de fruits de mer ou un assortiment blinis – caviar – saumon fumé. Pourquoi pas des tapas ? Fouillez les services traiteurs, les restaurants qui livrent à domicile. Ne négligez pas les surgelés : Picard ou Toupargel proposent leurs créations spéciales Saint-Valentin, et après tout, ce n'est pas non plus la fête de la gastronomie. Arrêtez d'être parfaite. Mangez avec les doigts, lovés dans le canapé et mettez-en partout.
4. Manger trop, boire trop
Un petit porto, une bière, Chardonnay, Morgon, clairette, digestif ! Et pourquoi pas les 13 desserts de Noël ? Votre corset menace de vous étouffer, l’envie de dormir s’est emparée de chéri-e. Bouffe en quantité ou sexe de qualité, il faut choisir.
Que faire alors ? Prévoyez de dîner léger. Sélectionner une bonne bouteille (du champagne, du pouilly fumé, un bourgogne) et restez dessus de l’apéro jusqu’au dessert.
Ou du Perrier, visiblement ça marche aussi.
5. Parler enfants, boulot, factures…
Difficile de garder le glamour sur des rails quand le quotidien s’impose. Vous êtes restés à la maison, les enfants dorment plus ou moins, votre soirée risque de ressembler aux 364 autres.
Que faire alors ? Un petit effort de déco avec les moyens du bord ! Trois bougies suffisent à créer une ambiance, même sur une table de cuisine. Prévoyez une playlist. Mangez par terre sur des coussins. Ou dans la baignoire, plongés dans la mousse !
Riez ensemble. Jouez à « tu te souviens ? » et remémorez-vous les débuts de votre couple. Faites des projets.
Et pourquoi ne pas fixer les règles dès le départ ? Dressez la liste des sujets de conversation tabous et une provision de gages. Le premier qui craque tire au sort une punition. Pas d’idées ? Voici quelques suggestions à explorer :

Ah oui, et tant qu'à faire : éteignez votre portable !
Et pourquoi ne pas fixer les règles dès le départ ? Dressez la liste des sujets de conversation tabous et une provision de gages. Le premier qui craque tire au sort une punition. Pas d’idées ? Voici quelques suggestions à explorer :
Et ne vous sentez pas obligée de passer par la case coiffure, manucure, ravalement de façade, si ça ne vous fait pas plaisir. Votre partenaire ne vous aime pas telle quelle ? Passez la Saint-Valentin avec quelqu'un d'autre.
Joyeuse Saint-Valentin et vive l’amour ! Joie joie joie partout !
mardi 15 janvier 2019
Du sexe et de l'aventure avec Miss Elizabeth
J’avais envie de vous parler d’une autrice érotique découverte
récemment, par les hasards des catégories de livres sur Amazon, et dont je suis
tombée directement en amour (vu qu’il s’agit d’une Québécoise).
jeudi 13 décembre 2018
Publication papier imminente !
Chers amis qui aviez commencé la lecture de « Chine
lubrique – Liù, esclave impériale », je vous dois une explication. À
défaut de Calaf, Liù a séduit un éditeur !
C’est pourquoi l’épisode 1 reste le seul disponible actuellement sur Amazon. Le roman complet devrait paraître en papier et numérique d’ici quelques mois chez Tabou.
Chers abonnés à la newsletter, pour fêter cela, je vous enverrai bientôt une nouvelle érotique inédite, surveillez votre boîte mail !
C’est pourquoi l’épisode 1 reste le seul disponible actuellement sur Amazon. Le roman complet devrait paraître en papier et numérique d’ici quelques mois chez Tabou.
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mardi 23 octobre 2018
Liù, pute de grand chemin
La suite de Chine lubrique est sortie ce matin !
Pour soigner son roi déchu, Liù est prête à tous les sacrifices. Elle se confie à un herboriste sans scrupules qui compte bien en profiter.
Chine lubrique est une série érotique historique en 6 épisodes.
Résumé de la série : Yunnan, neuvième siècle. Liù, jeune esclave têtue lutte pour séduire le fils du roi du Nanzhao malgré la guerre et les prédateurs sexuels.
Pour fêter ça, voici les premières pages de l'épisode 1 - Liù, esclave impériale :
"Yunnan, neuvième siècle. Le jour se levait au royaume de
Nanzhao.
Un premier rayon pénétra les persiennes. Je tentai de
prolonger mon sommeil. Mon rêve fuyait déjà, lui qui m’avait semblé si réel. La
force de ses bras nus, son parfum musqué contre mes lèvres. Je gardais les yeux
fermés pour les retenir. Juste encore une minute. Ces pensées impures qui
m’assaillaient depuis le printemps… que m’arrivait-il ? Je glissai une main
entre mes cuisses pour remplacer celle qui avait disparu avec le soleil. Cette
chaude moiteur mon Calaf, dommage que tu n’en profitais pas. J’enfonçai mes
doigts un à un, palpant mes chairs délicieuses, accueillantes. Mon oreiller
étouffa les petits gémissements que je lui confiais.
Un tintement de vaisselle m’interrompit soudain. Je feignis
de dormir, mais déjà Xianmei, la vieille servante en chef, repoussait les
volets. Forcée d’ouvrir les yeux, je réalisai que les couches de mes consœurs
étaient vides.
— Quelle heure est-il ? demandai-je d’une voix pâteuse.
— J’ai ordonné qu’on ne te réveille pas, tu as servi le
conseil toute la nuit.
— Ils sont sur le pied de guerre, l’Empire…
— Liù ! Tu dois garder le silence, la discrétion reste
la qualité première d’une esclave.
— À toi je peux tout dire, me défendis-je, tu es la plus
ancienne domestique de Taïzu.
— Officier les soirs de conseil est un honneur, professa
Xianmei en s’affairant dans le dortoir. Son Altesse t’accorde sa confiance.
Tout ce que tu entends doit rester scellé derrière tes lèvres. Muette comme les
carpes rouges du bassin. Ma loyauté au roi Taïzu te semble indéfectible,
pourtant crois-moi, ne te fie à personne. On en a vu des fidèles retournés par
l’ennemi. Sortilège et poisons sont légion à la cour. La peur pousse à
commettre bien des crimes. Mais laissons cela. Ne traîne pas au lit, le Prince
t’a fait mander !
Je m’agenouillai sur ma natte, pleine d’espoirs.
— Calaf ?
— Ne rêve pas, petite sotte ! Il s’agit du fils suprême,
il choisit de nouvelles suivantes ce matin. Ta façon de servir le thé lui a
beaucoup plu hier soir.
Nos regards se croisèrent. L’ancienne m’adressa un sourire
désolé. Je soupirai.
— Le prince Ping, ce porcelet lubrique…
— Ne parle pas comme ça, il remplacera bientôt son père
sur le trône, me sermonna Xianmei.
Puis elle ajouta avec une courbette :
— Que les Dieux protègent Son Altesse le roi Taïzu pour
mille ans encore.
Je me hâtai de saisir la cruche de terre cuite et la cuvette
qu’elle me tendait. Les esclaves n’avaient pas le loisir de discuter les
ordres.
Je m’aspergeai d’eau froide, puis Xianmei entreprit de me
peigner.
— Tes cheveux, quelle pagaille ! J’envie les rêves qui
te décoiffent ainsi.
Je rougis sans lui répondre. La rude toilette n’avait pas
encore tiédi mes ardeurs du matin. Elle continua.
— Un conseil, pour Ping. Les oies blanches l’excitent,
alors ne lui offre pas l’image d’une pucelle à initier. Mais ne joue pas non
plus la pouliche indomptable, il voudra te dresser. Incarne plutôt une plate et
ennuyeuse soumission. Il déteste les filles trop dociles, celles qui se plient
à ses caprices sans joies ni honte, en se retenant tout juste de bâiller.
Je restai coite. Jamais Xianmei ne m’avait tenu ce genre de
propos. Je n’étais même pas sûre de comprendre de quoi elle parlait."
mercredi 10 octobre 2018
Images érotiques censurées sur Amazon
Je ne pensais pas que ça m’arriverait un jour, mais voilà
que mon joli dessin en couverture de Chine lubrique a indisposé le robot d’Amazon. Je ne trouve pourtant pas qu’il
brille par son obscénité. C’est juste un dessin de fesses. Même pas vulgaire.
Ma fille de 4 ans est passée devant, elle a dit « haha ! des fesses. »
C’est dire si c’est choquant.
C’est dire si c’est choquant.
La conséquence ? Ma publication tombe sous un « adult
flag », que le visiteur doit expressément désactiver pour y accéder. Il
faut le savoir, et chercher mon titre spécifiquement. Sinon il n’apparaît nulle
part, même pas sous « L’invité-surprise », ma précédente publication.
Mon roman est invisible.
Entendons-nous bien, que les livres érotiques soient rangés
dans une catégorie à part, pourquoi pas. Si tous étaient concernés, le lecteur
averti le saurait et irait fouiller pour trouver son bonheur. Là, c’est
seulement une petite partie des ouvrages. Les plus trash ? Les plus
violents ? Point du tout !
Le contenu du texte n’entre pas en ligne de
compte, il s’agit de l’illustration de couverture.
Censurés les tétons, les fesses nues, les poils. Les sexes
aussi, mais ça je le comprends mieux. (« Pourquoi donc ? » se
disent sans doute les naturistes, ils n’ont pas tort, cependant c’est un autre débat qui nous éloigne
de l’érotisme)
Il semblerait par ailleurs que les livres papier et les
grands éditeurs évitent ce filtre plus facilement, allez savoir comment le
robot fonctionne.
Je me suis souvenue d’un ancien article de Thomas Galley,
sur l’excellent blog La bauge littéraire où il parlait de son roman Les chattes tombé lui aussi coup le coup de la censure.
Je pense me souvenir qu'à l'origine ces demoiselles étaient plus dévêtues, peut-être voyait-on un sein, mais rien de très hot en tout cas. Et quand un éditeur a investi dans la création d’une
couverture, il rechigne à produire cet effort une deuxième fois.
C’est là que je me suis dit que l’autoédition avait du bon, sans compter que je
dessine mes couvertures moi-même.
Un autre cas de censure : Annie May, célèbre pour ses
bouquins de science-fiction érotique « gloire, sexe et tentacules »,
elle nous assure pourtant que jamais aucun poulpe n’a subi de sévices pour l’élaboration
de ses couvertures.
Sa couverture censurée ne transpire pas la luxure, il me semble.
Pour cet auteur américain, l'éditeur (Aesthete Press) est intervenu, le robot Amazon a finalement changé d'avis et même présenté ses excuses.
Pour classer ensuite The wanderess dans la catégorie... enfant. L'auteur s'étrangle. Il lance même une pétition. Et finalement, les choses s'arrangent.
Bref, forte de ces diverses expériences, j’ai repris mon
crayon et j’ai dessiné une nouvelle couverture pour Chine lubrique. Mais je
suis un peu triste, parce que j’aimais mieux l’autre.
| 2,99 € sur Amazon |
jeudi 4 octobre 2018
Chine Lubrique : Episode 1
Après des années, des mois, des semaines, des jours de
tergiversation, j’ai enfin trouvé le courage d’autoéditer « Liù, esclave
impériale ».
Il s’agit de la version purement érotique, j’ai donc adopté un titre plus explicite : Chine lubrique (même pas peur (enfin si mais…), ça me fait bien rigoler les gros jeux de mots débiles). Et une couverture explicite aussi, dessinée par mes soins, parce que c’était trop dur de dénicher une image à la fois sexy, sobre, de style plus ou moins asiatique / historique.
Il s’agit de la version purement érotique, j’ai donc adopté un titre plus explicite : Chine lubrique (même pas peur (enfin si mais…), ça me fait bien rigoler les gros jeux de mots débiles). Et une couverture explicite aussi, dessinée par mes soins, parce que c’était trop dur de dénicher une image à la fois sexy, sobre, de style plus ou moins asiatique / historique.
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Ce passage à l’acte est un peu un exploit pour moi parce que j’ai tendance à retravailler mes textes trop longtemps, je ne suis jamais satisfaite, or il faut parfois avancer. J’ai utilisé ici l’excuse de l’érotisme pour me décomplexer à coup de « c’est pas grave si je suis pas Charlotte Brönte » et oser sortir un roman.
vendredi 28 septembre 2018
Le cliché de la robe blanche
En
littérature érotique, certains clichés m’horripilent (* exemple en bas de l’article, car c’est un peu hors sujet, voire ça
casse carrément l’ambiance)
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